Merci à André, épervier pour sa collaboration.

Havre de paix.-

Un paradis charmeur à la mesure d’un espoir.
Fontaine luxuriante, rajeunissement d’une vie.
Le silence étouffé, la marche du désespoir.
Des rayons jouissifs, l’esprit en folie.

Un banc sous un arbre bienfaiteur.
À la recherche d’une pause, d’une émotion.
Des fleurs d’amour, la confusion, la peur.
Des images floues, un désir, méditation.

L’errance de l’âme, l’incapacité de s’assouvir.
Décor apaisant malgré les tumultes répétitifs.
L’agitation, gestes désordonnés, souffrir.
Le regard perceptible, l’accès décisif.

Combattre le déclin, caresser un doux vent.
L’odeur parfumée apaisant la hantise.
Respirer lentement, rêve insouciant.
Chasser ce mal, fuir la banquise.

Apaiser la torpeur, la violence inexpliquée.
Commissure crispée, l’incontinence d’une mémoire.
L’humeur atrophiée, cicatrice vitrée.
Expression renfermée, la honte, déboire.

La dignité d’une faculté à apprécier la beauté.
Moment présent, mains jointes, l’oiseau rieur.
Passe l’enfance, désorientation, difficulté.
Un soleil, un sourire béat, terreur.

L’éden à l’épreuve d’un mal provocateur.
Un mutisme désiré, le choix pénible de continuer.
Des larmes sèches, la mitraille d’un cœur.
Le repos soudain, une brise à s’enthousiasmer…

André,épervier
 

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